DEUXIÈME PARTIE
(SUITE)

IV

La Maréchale était prête et l’attendait.

«C’est gentil, cela!» dit-elle, en fixant sur lui ses jolis yeux, à la fois tendres et gais.

Quand elle eut fait le nœud de sa capote, elle s’assit sur le divan et resta silencieuse.

«Partons-nous?» dit Frédéric.

Elle regarda la pendule.

«Oh! non! pas avant une heure et demie», comme si elle eût posé en elle-même cette limite à son incertitude.

Enfin l’heure ayant sonné: