HILARION.

«Un homme appelé Siméon, qui ne devait pas mourir avant d’avoir vu le Christ!»

LE BOUDDHA.

On m’a mené dans les écoles. J’en savais plus que les docteurs.

HILARION.

«... Au milieu des docteurs; et tous ceux qui l’entendaient étaient ravis de sa sagesse.»

Antoine fait signe à Hilarion de se taire.

LE BOUDDHA.

Continuellement, j’étais à méditer dans les jardins. Les ombres des arbres tournaient; mais l’ombre de celui qui m’abritait ne tournait pas.

Aucun ne pouvait m’égaler dans la connaissance des écritures, l’énumération des atomes, la conduite des éléphants, les ouvrages de cire, l’astronomie, la poésie, le pugilat, tous les exercices et tous les arts!