Amschaspands (Myth. Parse).—Génies du bien et de la lumière, serviteurs d’Ormuzd, dans la religion de Zoroastre. Ils sont au nombre de sept et opposés aux Darvands, serviteurs d’Ahriman.

Anaxagore.—Philosophe grec de l’école ionienne, né à Clazomène, l’an 500 av. J.-C. Il voyait dans la nature une infinité de parties élémentaires semblables, dont le mélange forme les corps divers; mais au-dessus de cette dissémination de l’être, il plaçait une unité souveraine, l’Intelligence, principe du mouvement de la matière et de l’ordre où elle tend. Mort l’an 428 av. J.-C.

Androdamas.—Nom grec d’une sorte de pierre précieuse à laquelle les anciens attribuaient plusieurs vertus, entre autres celle d’apaiser la colère.

Antichtone.—Planète imaginaire qui complétait le système astronomique des Pythagoriciens. Ils lui donnaient la première place auprès du feu central dont elle était censée dérober constamment la vue à la Terre.

Anubis.—Dieu égyptien qui était adoré sous la forme d’un chien ou d’un homme avec une tête de chien, compagnon et gardien vigilant d’Osiris aussi bien que d’Isis.

Apelles.—Hérésiarque du IIe siècle qui condamnait le mariage, niait la résurrection et rejetait l’autorité de l’Ancien Testament et celle de Moïse. Il avait été le disciple de Marcion.

Aphia d’Égine.—Déesse d’un caractère marin et lunaire, dont le berceau doit être cherché dans la Phénécie ou l’Asie Mineure.—(voir Maury, Croyances et légendes de l’antiquité, page 150.)

Apis.—Taureau sacré, adoré en Égypte et surtout à Memphis, image vivante ou incarnation même d’Osiris.

Apollinaristes.—Sectateurs de l’hérésiarque Apollinaire. Ils prétendaient que le Verbe a remplacé dans Jésus-Christ l’âme pensante, que la divinité s’est unie directement à son corps, et que, ce corps tout céleste et impassible étant descendu d’en haut, Jésus n’a souffert qu’en apparence.

Apollonius (de Tyane).—Célèbre thaumaturge et philosophe néo-pythagoricien, né à Tyane, en Cappadoce, vers le commencement de l’ère chrétienne, mort vers l’an 97, à Éphèse. Ce philosophe, l’un des hommes les plus extraordinaires de son temps pour le savoir, la vertu et l’éloquence, mena une existence nomade, prêchant la réforme des mœurs, l’abstinence de la chair des animaux, la communauté des biens et les autres dogmes de Pythagore. On lui érigea des statues et des temples, et les païens essayèrent d’opposer ses miracles à ceux de Jésus-Christ.