En dehors des romans et des ouvrages dramatiques réunis dans notre édition, Gustave Flaubert n’a publié de son vivant que quelques pages:

Une préface à un recueil posthume des derniers vers de son ami Louis Bouilhet.

Une lettre adressée sous forme de brochure au conseil municipal de Rouen, à propos du monument commémoratif à élever au poète.

Nous les donnons en tête de ces Mélanges.

De plus, un article sur les pierres de Karnac a paru en 1858 dans l’Artiste. Il fait partie du Voyage en Bretagne, et il y reprend, dans notre édition, sa véritable place.

Quelques pages écrites sur le Nil, intitulées par Flaubert: A bord de la Cange, parurent, après sa mort, en 1880, dans le Gaulois.

Nous les publions également dans les ŒUVRES INÉDITES.

Quant aux ŒUVRES INÉDITES elles-mêmes, elles appartiennent à des genres divers: histoire, voyages, romans, théâtre, critique, etc. Avant d’écrire Madame Bovary, Gustave Flaubert s’y était essayé et l’on aura une idée de l’étendue et de la variété de ces premiers travaux, dont il avait gardé les manuscrits, par la liste suivante de leurs titres:

OPUSCULES HISTORIQUES

La mort du duc de Guise, 1835.