Sans répondre à l’argument, M. de Faverges stigmatisa ces œuvres où l’on bafoue les choses les plus saintes, la famille, la propriété, le mariage!
«Eh bien, et Molière?» dit Bouvard.
Marescot, homme de goût, riposta que Molière ne passerait plus, et d’ailleurs était un peu surfait.
«Enfin, dit le comte, Victor Hugo a été sans pitié, oui, sans pitié, pour Marie-Antoinette, en traînant sur la claie le type de la reine dans le personnage de Marie Tudor!
—Comment! s’écria Bouvard, moi, auteur, je n’ai pas le droit...
—Non, monsieur, vous n’avez pas le droit de nous montrer le crime sans mettre à côté un correctif, sans nous offrir une leçon.»
Vaucorbeil trouvait aussi que l’art devait avoir un but: viser à l’amélioration des masses!
«Chantez-nous la science, nos découvertes, le patriotisme», et il admirait Casimir Delavigne.
Mme Bordin vanta le marquis de Foudras. Le notaire reprit:
«Mais la langue, y pensez-vous?