ROUSSELIN.

Les impôts, mon Dieu... certainement, sont pénibles... mais indispensables... C’est une pompe,—si je puis m’exprimer ainsi,—qui aspire du sein de la terre un élément fertilisateur pour le répandre sur le sol. Reste à savoir si les moyens répondent au but... et si, en exagérant... on n’arriverait pas quelquefois à tarir...

LE PRÉSIDENT, se penchant vers lui.

Charmante comparaison!

VOINCHET.

La propriété foncière est surchargée!

HEURTELOT.

On paye plus de trente sous de droits pour un litre de cognac?

LEDRU.

La flotte nous dévore!