Pourquoi, je vous prie?
KLOEKHER.
Je peux, je veux vous faire du bien. (Le regardant en face.) Si je sais me connaître en hommes, je crois vous avoir deviné. Or je me fie à votre intelligence pour me comprendre, et, en cas de refus, à votre discrétion, pour vous taire!
PAUL.
Soyez convaincu...
KLOEKHER.
Jusqu’à présent, j’ai fait toutes mes affaires à la Bourse d’une façon officielle; mais, à partir d’aujourd’hui, des circonstances trop longues à vous expliquer, au-dessus de votre compétence, cher monsieur, me forcent à opérer d’une façon détournée... par les mains d’un autre... (Silence.)
PAUL, cherchant à comprendre.
C’est-à-dire...?
KLOEKHER.