LETOURNEUX.

Ce n’est pas une plaisanterie, mon cher, pas plus que l’histoire suivante... (A Paul.) Connaissez-vous la Cochinchine?

PAUL.

Un peu.

LETOURNEUX.

Eh bien, il y avait là, une fois,—l’anecdote remonte à cinq ans,—deux amis: un bon Chinois et un mauvais Chinois. Or le bon était si bon, qu’il confia au mauvais...

KLOEKHER, avec emportement.

Oh! je me moque pas mal de vos histoires!...

LETOURNEUX.

Elles sont vraies cependant; j’en peux fournir les preuves. (Silence.)