Pourquoi n’êtes-vous pas venu à nous, d’abord.
PAUL.
Eh! mon Dieu, madame, mon excuse, quoique sincère, est mauvaise, mais...
MADAME KLOEKHER.
Mais quoi?
PAUL.
Pardon! je n’osais...
MADAME KLOEKHER.
Enfant! Allons, vous réparerez cela, je l’exige!... Nous recevons nos intimes tous les mercredis à sept heures, n’oubliez pas! Je vous ferai connaître quelques-unes de mes amies, des femmes intelligentes qui vous plairont. J’espère que vous viendrez de temps à autre bavarder dans ma loge aux Italiens. Si vos après-midi vous pèsent trop, il y a une place en face de moi dans ma voiture pour faire le tour du lac, au Bois. C’est si ennuyeux d’être seule à revoir tous les jours cette éternelle pièce d’eau! Mais où aller? Puisque vous dessinez, il faudra m’apporter la prochaine fois vos albums de voyage. Je vous montrerai les miens; d’avance, je réclame un peu d’indulgence pour mes pauvres aquarelles. Enfin nous lirons, nous causerons. Nous deviendrons de vrais amis. J’y compte, du moins.
PAUL.