PAUL.
Sans m’avoir pardonné? Au nom du ciel, ne m’en voulez pas! Excusez-moi! il faut bien avoir un peu d’indulgence pour un homme abandonné de tous, fatigué par les déceptions, aigri par le malheur.
MADAME KLOEKHER, à demi-voix.
C’est une sympathie de plus entre nous deux! (Geste de Paul.) Oui, j’ai mes souffrances, et aussi profondes que les vôtres, peut-être!
PAUL.
Vous! Comment?
MADAME KLOEKHER.
Ah! monsieur de Damvilliers, un homme de votre condition peut-il avoir les préjugés du peuple et s’imagine comme lui que le cœur soit content et qu’on n’ait plus rien à demander au ciel, du moment qu’on est riche! Oh! non! non!
PAUL.
Expliquez-moi...