J’ai éprouvé de bonne heure un profond dégoût des hommes, dès que j’ai été mis en contact avec eux.

Dès douze ans on me plaça dans un collège: là, j’y vis le raccourci du monde, ses vices en miniature, ses germes de ridicules, ses petites passions, ses petites coteries, sa petite cruauté; j’y vis le triomphe de la force, mystérieux emblème de la puissance de Dieu; je vis des défauts qui devaient plus tard être des vices, des vices qui seraient des crimes, et des enfants qui seraient des hommes.

VII

(Inachevé.)

LA MAIN DE FER[10].

(CONTE PHILOSOPHIQUE.)

Maintenant j’éprouve que les hommes sont esclaves du destin et obéissent aux décrets des fées qui président à leur naissance.

(Chant de mort
de Raghenard Lodbrog.)

[10] Février 1837.

I