Mais cette création roule sur moi et m’écrase, cette éternité m’étourdit et me tue.
SATAN.
Qui t’a donc troublé ainsi?
SMARH.
Ma tête est faible.
SATAN.
Vraiment? Grandeur de l’homme! Si je voulais pourtant, je la lâcherais, et tu tomberais, et ton corps serait dissous avant de s’être brisé au coin de quelque monde, pauvre carcasse humaine!
SMARH.
Quand donc, maître, nous arrêterons-nous? Je vais mourir, cette immensité me fatigue.
SATAN.