SMARH.

Non! non! Je ne sais rien, et c’est cela qui me fait mal; je ne sais rien, l’angoisse me ronge, et tu sais, toi! Mais pourquoi donc ces mondes?... Pourquoi tout?... Pourquoi suis-je là?... Oh! il y a deux infinis qui me perdent: l’un dans mon âme, il me ronge; l’autre autour de moi, il va m’écraser.

SATAN.

Ah! ton ignorance te pèse et les ténèbres te font horreur? tu l’as voulu!

SMARH.

Qu’ai-je voulu?

SATAN.

La science. Eh bien, la science, c’est le doute, c’est le néant, c’est le mensonge, c’est la vanité.

SMARH.

Mieux vaudrait le néant!