SMARH.
J’évite sa colère.
SATAN.
Fais-en une semblable.
SMARH.
J’échappe à ses coups.
SATAN.
Quand ils ne sont plus.
SMARH.
Tout cela, te dis-je, m’a été donné par Dieu. N’ai-je pas une intelligence qui m’a fait le roi de la création, qui m’a placé au premier rang, qui dompte la nature, la maîtrise et la bâillonne? N’est-ce pas moi qui remue la terre, bâtis des villes, dirige le cours des fleuves? Dis, nieras-tu la puissance de l’homme?