SATAN.

C’était l’autre éternité, une éternité qui dort et sans rien qu’elle broie.

SMARH.

Et pas un cri sur tant de surface? pas une torture dans toutes ces entrailles?

SATAN.

Non, la terre et la mer étaient de plomb et semblaient mêlées l’une à l’autre, comme de la salive sur de la poussière.

SMARH.

Et quand la création apparut, la terre fut retirée, et l’Océan refoulé dans ses fureurs; depuis, il s’y roule toujours.

SATAN.

Un jour cependant il en sortit.