Fermentent les rousseurs amères de l'amour.
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J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baisers, montant aux yeux des mers avec lenteur;
La circulation des sèves inouïes
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs.
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J'ai vu des archipels sidéraux, et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur,
Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t'exiles,