Si la gitane de Cordoue,

Qui sait se mettre sans miroir

Des accroche-cœur sur la joue

Et du gros fard sous son œil noir,

Trompant un hercule de foire,

Stupide et fort comme un cheval,

M'accorde un soir d'été la gloire

D'avoir un géant pour rival...

et, la seconde, des strophes comme celle-ci, contenant en germe le Parnasse non héroïque, ni farce, mitoyen, dirons-nous:

Et c'est la fin; mon cœur, quitte des anciens vœux,