—Garde ça, mon garçon; tu en as plus besoin que moi.

Il répondit:

—Non, mon lieutenant, pou toi, moi pas besoin, moi chaud, chaud.

Et il me contemplait avec des yeux suppliants.

Je repris:

—Allons, obéis, garde ton manteau, je le veux.

Le nègre alors se leva, tira son sabre qu'il savait rendre coupant comme une faulx, et tenant de l'autre main sa large capote que je refusais:

—Si toi pas gadé manteau moi coupé; pésonne manteau.

Il l'aurait fait. Je cédai.

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