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Page 63, ligne 22, était détourné, habile...
OPINION DE LA PRESSE
SUR
LES SOIRÉES DE MÉDAN.
«Nous nous attendons à toutes les attaques, à la mauvaise foi et à l'ignorance dont la critique courante nous a déjà donné tant de preuves.»
Préface des Soirées de Médan.
Le Figaro, 19 avril 1880 (Albert Wolff).
«Le récit est curieux; on est un soir d'été sous les grands arbres, l'un a pris son bain, l'autre a flâné dans la campagne avec des idées grivoises, voyez-vous cela! Tous sont étendus sur le dos contemplant les étoiles qui brillent là-haut. On parle de Mérimée: c'est un imbécile, s'écrie un petit naturaliste. L'autre bâille et affirme que la campagne l'embête. Voilà ce qu'ils pensent et voilà comment ils écrivent; et c'est cette petite bande de jeunes présomptueux, qui dans une préface d'une rare insolence, jette le gant à la critique. Cette rouerie est cousue de fil blanc; le fond de leur pensée est: Tâchons de nous faire éreinter, cela fera vendre le volume.