Puis elle s’assit et attendit. Seul, le balancier sonore de l’horloge, promenait dans le silence son tic tac régulier.
De temps en temps la jeune femme jetait un regard sur le cadran, un regard impatient qui semblait dire:
—Ça ne va pas vite.
Mais bientôt il lui sembla qu’on murmurait sous ses pieds. Des paroles basses, confuses lui parvenaient à travers la voûte maçonnée de la cave. Les Prussiens commençaient à deviner sa ruse, et bientôt le sous-officier remonta le petit escalier et vint heurter du poing la trappe. Il cria de nouveau:
—Oufrez.
Elle se leva, s’approcha et, imitant son accent:
—Qu’est-ce que fous foulez?
—Oufrez.
—Che n’oufre bas.
L’homme se fâchait.