Le curé, se voyant victorieux, devint tout à coup bon enfant, familier:

—A la bonne heure, à la bonne heure. Voilà une parole sage, et pas bête, entendez-vous. Vous verrez, vous verrez.

Sabot souriait d’un air gêné, il demanda:

—Y aurait-il pas moyen d’ la r’mettre un brin, c’te communion?

Mais le prêtre reprit son visage sévère:

—Du moment que les travaux vous seront confiés, je veux être certain de votre conversion.

Puis il continua plus doucement:

—Vous viendrez vous confesser demain; car il faudra que je vous examine au moins deux fois.

Sabot répéta:

—Deux fois?...