M. d’Apreval répondit:
—Oui, nous sommes à Fécamp pour l’été. Puis, après un silence, il reprit:
—Est-ce que vous pourriez nous vendre des poulets toutes les semaines?
La paysanne hésita, puis répondit:
—Mais, tout de même. C’est-il des jeunes que vous voulez?
—Oui, des jeunes.
—Combien que vous payez ça, au marché?
D’Apreval, qui l’ignorait, se tourna vers son amie:
—Combien donc payez-vous les volailles, ma chère, les jeunes volailles?
Elle balbutia, les yeux pleins de larmes: