—C’te bêtise!
—Et puis d’abord, ce n’est pas à moi qu’il faut vous adresser.
—Elle est bien bonne! A qui donc?
—Mais à maman, bien entendu.
Il poussa un éclat de rire.
—A votre mère? non, c’est trop fort!
Elle était devenue soudain très sérieuse, et, le regardant au fond des yeux:
—Écoutez, Muscade, si vous m’aimez vraiment assez pour m’épouser, parlez à maman d’abord, moi je vous répondrai après.
Il crut qu’elle se moquait encore de lui, et, rageant tout à fait:
—Mam’zelle, vous me prenez pour un autre.