Elle se mit à sangloter sans pouvoir prononcer un mot.
Il dut la décoiffer, la délacer, l’étendre sur le lit, lui tapoter les tempes avec un linge mouillé: elle suffoquait; puis, quand son émotion se fut un peu calmée, toute sa colère indignée éclata.
Elle voulait qu’il descendît tout de suite, qu’il se battît, qu’il les tuât.
Il répétait:
—Mais ce sont des ouvriers, des rustres. Songe qu’il faudrait aller en justice, que tu pourrais être reconnue, arrêtée, perdue. On ne se commet pas avec des gens comme ça.
Elle passa à une autre idée:
—Comment ferons-nous, maintenant? Moi, je ne peux pas rentrer ici.
Il répondit:
—C’est bien simple, je vais déménager.
Elle murmura: