Il répondit simplement:

—J’y ai bien souvent songé, mais cela ne me paraît pas facile.

—Pourquoi donc?

Il se mit à rire:

—Parce que j’ai peur de me rendre ridicule.

Elle haussa les épaules:

—Mais pas du tout, pas du tout. Tout le monde le fait et personne n’en rit. Séparez votre nom en deux: «Du Roy.» Ça va très bien.

Il répondit aussitôt, en homme qui connaît la question:

—Non, ça ne va pas. C’est un procédé trop simple, trop commun, trop connu. Moi j’avais pensé à prendre le nom de mon pays, comme pseudonyme littéraire d’abord, puis de l’ajouter peu à peu au mien, puis même plus tard, de couper en deux mon nom comme vous me le proposiez.

Elle demanda: