—Que vous avez une expérience qui doit dissiper mon ignorance, et une pratique du mariage qui doit dégourdir mon innocence de célibataire, voilà, na!
Elle s’écria:
—C’est trop fort!
Il répondit:
—C’est comme ça. Je ne connais pas les femmes, moi,—na,—et vous connaissez les hommes, vous, puisque vous êtes veuve,—na,—c’est vous qui allez faire mon éducation... ce soir—na—et vous pouvez même commencer tout de suite, si vous voulez,—na.
Elle s’écria, très égayée:
—Oh! par exemple, si vous comptez sur moi pour ça!...
Il prononça, avec une voix de collégien qui bredouille sa leçon:
—Mais oui,—na,—j’y compte. Je compte même que vous me donnerez une instruction solide... en vingt leçons... dix pour les éléments... la lecture et la grammaire... dix pour les perfectionnements et la rhétorique... Je ne sais rien, moi,—na.
Elle s’écria, s’amusant beaucoup: