La comtesse:
—Ah! c’est comme ça. Eh bien, tant pis pour vous.
Elle ôte son corsage de bal lentement, dégageant ses bras nus et blancs. Elle les lève au-dessus de sa tête pour se décoiffer devant la glace; et, sous une mousse de dentelle, quelque chose de rose apparaît au bord du corset de soie noire.
Le comte se lève vivement et vient vers elle.
La comtesse:
—Ne m’approchez pas, ou je me fâche!...
Il la saisit à pleins bras et cherche ses lèvres.
Alors, elle, se penchant vivement, saisit sur sa toilette un verre d’eau parfumée pour sa bouche, et, par-dessus l’épaule, le lance en plein visage de son mari.
Il se relève, ruisselant d’eau, furieux, murmurant:
—C’est stupide.