Gontran, les jambes croisées, les bras croisés, renversé sur sa chaise, la nuque appuyée au dossier, les yeux et le cigare au ciel, fumait, plongé dans un bonheur parfait.
Tout à coup, il demanda:
—Veux-tu faire un tour, tout à l’heure, au vallon de Sans-Souci? Les petites y seront.
Paul hésita, puis, après quelque réflexion:
—Oui, je le veux bien.
Puis il ajouta:
—Ça va, ton affaire?
—Parbleu! Oh! je la tiens: elle n’échappera pas, à présent.
Gontran avait pris maintenant son ami pour confident, et lui contait, jour par jour, ses progrès et ses avantages. Il le faisait même assister, en complice, à ses rendez-vous, car il avait obtenu, d’une façon fort ingénieuse, des rendez-vous de Louise Oriol.
Après la promenade au puy de la Nugère, Christiane, mettant fin aux excursions, ne sortait plus guère et rendait difficiles les rencontres.