—Parce que... parce que... à cause de ce qui s’est passé entre nous... voyons... je ne peux pas.
—C’est juste. Je vais lui parler.
—Veux-tu que je te ménage un tête-à-tête tout de suite?
—Mais oui, parbleu.
—Bon, promène-toi dix minutes, je vais enlever Louise et le Mazelli et tu trouveras l’autre toute seule en revenant.
Paul Brétigny s’éloigna du côté des gorges d’Enval, cherchant comment il allait commencer cette conversation difficile.
Il retrouva Charlotte Oriol seule, en effet, dans le froid salon peint à la chaux, de la demeure paternelle; et il lui dit, en s’asseyant près d’elle:
—C’est moi, mademoiselle, qui ai prié Gontran de me procurer cette entrevue avec vous.
Elle le regarda de ses yeux clairs:
—Pourquoi donc?