Il répondit: «Je ne veux rien garder d’autrefois. Ma vie a commencé le jour où je vous ai connue. C’était le parfum d’une autre.»
Ils ne parlaient de rien que d’eux-mêmes, car rien n’existait plus pour eux que leur passion. Il ne pensait qu’à elle, elle ne pensait qu’à lui; ils ne savaient plus rien de ce qui les entourait, ils n’écoutaient plus rien de ce qu’on leur disait, et s’ils répondaient quelquefois c’était sans avoir entendu. Ils gardaient, jour et nuit, l’un et l’autre, sur les lèvres le goût de leurs baisers, dans les yeux l’image de leurs visages, dans la bouche le murmure d’un nom, dans l’oreille le bruit d’un seul mot. Et dans leurs bras, sur leur cœur, dans leur chair, demeurait imprégné, vibrant, incessant et délicieux le souvenir de leur dernière étreinte et aussi le désir d’un enlacement nouveau. S’ils s’étaient...
Page 209, ligne 3, pas, n’osant point appeler...
Page 209, ligne 12, route. Il fit quelques pas, mais ne sachant si c’était lui, elle n’osa point remuer. Alors...
Page 209, ligne 17, bouche à la place où la forme de la tête s’arrondissait sur le chemin. Ainsi...
Page 213, ligne 16, ai annoncé que...
Page 214, ligne 1, les reins; puis...
Page 215, ligne 1, la petite station...
Page 216, ligne 27, de venir passer quelque...
Page 229, ligne 13, Brétigny, que le rire étouffait, fit...