Elle avait l’air d’une folle. Saisi de terreur, il tomba à genoux près du lit en murmurant:

—Tais-toi, maman, tais-toi.

Elle s’était levée, avec une résolution et une énergie effrayantes:

—Mais je n’ai plus rien à te dire, mon enfant, adieu.

Et elle marcha vers la porte.

Il la saisit à pleins bras, criant:

—Qu’est-ce que tu fais, maman, où vas-tu?

—Je ne sais pas... est-ce que je sais... je n’ai plus rien à faire... puisque je suis toute seule.

Elle se débattait pour s’échapper. La retenant, il ne trouvait qu’un mot à lui répéter:

—Maman... maman... maman...