Je répondis:
—Bonsoir, madame.
Et je gagnai, à mon tour, la couchette de ma cabine.
J’avais loué, dès le matin du lendemain, les trois places du coupé, toutes les trois, pour moi tout seul.
Comme je montais dans la vieille voiture qui allait quitter Bastia, à la nuit tombante, le conducteur me demanda si je ne consentirais point à céder un coin à une dame.
Je demandai brusquement:
—A quelle dame?
—A la dame d’un officier qui va à Ajaccio.
—Dites à cette personne que je lui offrirai volontiers une place.
Elle arriva, ayant passé la journée à dormir, disait-elle. Elle s’excusa, me remercia et monta.