Page 217, ligne 5, serons revenus à...
Page 224, ligne 29, pays, où l’on voyait trop clair, dans...
Page 229, ligne 16, cheveux, en lui posant sur la tête des coiffures de formes diverses dont il fallait d’un coup d’œil apprécier la grâce et l’harmonie avec son visage, était...
Page 233, ligne 13, porte, le lendemain de son retour, sitôt...
Page 241, ligne 27, de vers, ouvre-le au hasard, et lis, tout y est beau. Puis quand tu auras trouvé quelque pièce émouvante—tiens: les Pauvres Gens, page 326. Je les sais par cœur, moi. Absorbe ça, laisse-toi attendrir, ferme le bouquin, lève les yeux et pense... Pendant ce temps-là, je vais préparer mes instruments.
Il s’en alla dans un coin triturer sa palette; puis, s’étant un peu retourné, il regarda la jeune fille qui lisait.
Il la contempla quelques instants de côté, comme s’il ne l’eût point observée; mais ce profil blond dans ce crêpe noir, en ce lieu, ressemblait tant à une résurrection, emplit son âme d’un tel flot de souvenirs, remua son cœur d’une telle émotion, que ses doigts se mirent à trembler en vidant les tubes de couleur.
Il eut peur de s’attendrir et se retourna tout à fait; alors il aperçut en face de lui le visage bouleversé et couvert de larmes de Mme de Guilleroy.
Il allait parler; elle l’arrêta d’un signe en lui montrant la porte du petit salon où il faisait attendre parfois ses visiteurs. Puis elle se leva, et, à pas lents, en tournant le dos à sa fille, elle entra dans cet appartement. Le peintre, alors, vint vers Annette d’une façon naturelle, arrangea sa robe, posa par terre sa palette et, ayant dit avec une parfaite tranquillité: «Attends une minute, je vais donner à ta mère de quoi écrire» il pénétra à son tour dans la pièce où venait de disparaître la comtesse en laissant ouverte la porte.
Elle sanglotait, un mouchoir sur la bouche pour qu’on n’entendît rien. Il eut un élan vers elle, et à voix très basse: