—Je ne vais plus chez elle.

—Mais si elle vient chez toi?

—Je... n’y suis pas.

—Et si elle revient?

—Je lui dis que je suis indisposé.

—Si elle te soigne?

—Je... je lui fais une crasse.

—Si elle l’accepte?

—J’écris des lettres anonymes à son mari pour qu’il la surveille les jours où je l’attends.

—Ça c’est grave! Moi je n’ai pas de résistance. Je ne sais pas rompre. Je les collectionne. Il y en a que je ne vois plus qu’une fois par an, d’autres tous les dix mois, d’autres au moment du terme, d’autres les jours où elles ont envie de dîner au cabaret. Celles que j’ai espacées ne me gênent pas, mais j’ai souvent bien du mal avec les nouvelles pour les distancer un peu.