Page 12, ligne 11, avait aperçu et décrit...

Page 16, ligne 7, Marantin. La présence constante...

Page 16, ligne 14, commun, ridicule, ennuyeux...

Page 17, ligne 3, microbiologistes. Il croyait être sur le point de pouvoir déclarer que le règne végétal n’existe pas, les graines n’ayant pas la vie en elles-mêmes et par elles-mêmes étant obligées pour germer et croître d’absorber, aussitôt confiées à la terre, le microbe unique chargé de les féconder. Parmi les milliards de milliards d’invisibles qui pullulent dans les faibles profondeurs du sol, celui que la nature a destiné à vivifier chaque graine se précipite sur elle aussitôt qu’elle est semée ou tombée. Il y pénètre aussitôt, s’y multiplie infiniment, la fait grandir, pousser, se développer, verdir, fleurir, devenir une plante ou un arbre. Il n’y aurait donc au monde que le règne animal. M. de Maltry...

Page 17, ligne 13, blanc, comme une fleur chevelue de sa cosse, de la cosse élégante et correcte d’une plante de salon. Quant à...

Page 18, ligne 20, amis». Après avoir affirmé pendant des années qu’il ne ferait jamais partie de l’Académie française, il s’était présenté et avait été élu. Depuis lors il ne pardonnait cette défaillance de principe ni à lui-même ni à ses collègues de l’Institut. Il avait baptisé cet endroit sa Ratière parce que c’était, disait-il, une cage de Ratés, où on se laissait prendre au trébuchet, comme un Rat. Ame...

Page 19, ligne 29, trop replète peut-être.

Page 20, ligne 25, fois. D’après le manuscrit le chapitre I finit ici et le chapitre II commence par:

Le lundi suivant, André Mariolle fit sa visite de digestion à Mme Michèle de Burne. C’était son jour, le jour où elle recevait tout le monde; il y avait dans le salon, dans le premier salon, celui du public ordinaire, plusieurs dames toutes connues dans la société qui brille et fait du bruit.

Mariolle avait gardé de son premier dîner chez cette femme un souvenir confus.