Notre œuvre aura les inconvénients que présente la méthode exégétique; le principal sera celui des répétitions; les légendes, analogues à des légendes déjà exposées, demanderont souvent le retour d'explications données précédemment. Mais nous espérons qu'on nous saura gré d'avoir respecté l'ordre antique dans lequel l'Irlande a jadis classé les récits fabuleux qui constituent la forme traditionnelle de sa mythologie. En substituant à ce vieux plan consacré par les siècles un classement plus méthodique, mais nouveau et arbitraire, nous aurions brisé de nos mains le tableau même que nous voulions mettre sous les yeux du lecteur[22].

[1] De bello gallico, livre VI, chap. xvii.

[2] Bulletin des antiquaires de France, 1882, p. 310.

[3] Brambach, Corpus inscriptionum rhenarum, 1717.

[4] Ibid., n° 1830.

[5] Ibid., n° 1696.

[6] Inscription de Langres, chez De Wal, Mythologiæ septentrionalis monumenta latina, vol. I, n° clxvii. Moccus paraît être le cochon ou sanglier, en vieil irlandais mucc, génitif mucce, thème féminin en a; en gallois, moch, et en breton, moc'h.

[7] Brambach, nos 566, 1614, 1915; Corpus inscriptionum latinarum, t. III, nos 5588, 5861, 5870, 5871, 5873, 5874, 5876, 5881; t. VII, n° 1082.

[8] Corpus inscriptionum latinarum, t. VII, n° 218.

[9] Ibid., t. V, nos 737, 741, 748, 749, 753.