—Bast! articula Stephen en se mordant les lèvres.
—A ton aise! prends-la si tu peux! En attendant, emplis le verre de ce pauvre Cageux qui doit être altéré comme une éponge desséchée au soleil des tropiques.
—Non; je ne bois plus.
—Tu dis?
—J'en ai assez; je m'en vas.
—Peuh!
—Il faut que je travaille demain.
—Je ne t'en empêcherai pas, tonnerre! le travail est l'ami de l'homme; mais il est une heure du matin, tu as encore vingt-quatre heures à passer avec nous pour être à demain; ainsi ne forçons pas la consigne. D'ailleurs, je veux vous conter l'histoire de mes louis,—une belle histoire!
—Ça va, dit Stephen.