Eau-de-vie camphrée!

Ou bien: «Monsieur, je viens...

«—Vous venez pour vos pianos?

«—Sans doute, monsieur.

«—Votre maison n'a pas démérité, n'est-ce pas? Nous allons recommencer l'examen; il vous faut la première médaille?

«—Certes, Monsieur!

«—Feux et tonnerres!...»

Le juré quitte son salon, et ferme violemment une porte derrière lui, en en faisant sauter la serrure.

Eau forte! acide hydro-cyanique.

Telles sont les scènes qu'infligeaient autrefois aux malheureux jurés les facteurs, les joueurs, et les protecteurs des facteurs de pianos; au dire d'un ancien juré libéré, juré de rebut, méchante langue sans doute, car nous ne voyons plus rien de pareil aujourd'hui.