Adieu.

XLIV

La Côte, samedi, juin 1832.

Mon cher et très cher ami, je suis ici depuis huit jours; j'ai reçu votre lettre; j'irai vous voir, je ne sais pas quand; vraisemblablement dans huit jours. Ne m'attendez pas plus tôt que le lundi de l'autre semaine; je ne sais comment j'irai à Belley; je crois que ce sera à pied, par les Abbrets.

Saluez pour moi toute votre famille; nous avons à caqueter, ferme...

Aussi je me tais pour le présent.

Adieu.

XLV

La Côte, vendredi 22 juin 1832.

Mon cher ami,