7 mars 1865.
[52] M. Beyle, qui a écrit une Vie de Rossini sous le pseudonyme de Stendahl et les plus irritantes stupidités sur la musique, dont il croyait avoir le sentiment.
[53] Petite monnaie romaine.
[54] Je fumais alors, je n'avais pas encore découvert que l'excitation causée par le tabac est une chose pour moi prodigieusement désagréable.
[55] Ceci est un mensonge et résulte de la tendance qu'ont toujours les artistes à écrire des phrases qu'ils croient à effet. Je n'ai jamais donné de coups de pied à Crispino; Flacheron est même le seul d'entre nous qui se soit permis avec lui une telle liberté.
[56] Qui caractérisait alors les Italiens.
[57] J'avais écrit les paroles parlées et chantées de cet ouvrage qui sert de conclusion à la Symphonie fantastique, en revenant de Nice, et pendant le trajet que je fis à pied, de Sienne à Montefiascone.
[58] Le vrai nom de l'île est Nisita, mais je l'ignorais alors.
[59] Isidore Flacheron.
[60] Faute de pouvoir prononcer mon nom, les Subiacois me désignaient toujours de la sorte.