— Je t'assure que je ne peux pas.
— Ta fortune est à toi.
— Non, à mes enfants.
— Adieu.
Barincq passa une nuit terrible ; le lendemain il partait pour Bayonne par le premier train, et en arrivant courait à la maison de commerce de son cousin.
— Je t'apporte ma signature, dit-il en entrant dans le bureau où
Pédebidou, tout seul, dépouillait son courrier.
En entendant ces quelques paroles Pédebidou se leva vivement et, venant à lui, il l'embrassa :
— Fais préparer les traites, dit Barincq se méprenant sur les causes de cette émotion.
— Tu ne sauras jamais combien ta générosité me touche, mais il est trop tard, mon pauvre ami, je ne peux accepter ta signature.
— Tu me refuses ! dit Barincq.