—Quelle force vraiment que l'association! dit-il en serrant la main au père Eck et en saluant les jeunes gens affectueusement.

—Les autres sont tans la fabrique, dit le père Eck, à leur poste.

Devant les jeunes gens, Adeline voulut donner un prétexte à sa visite:

—Je viens voir vos métiers fixes, ma femme m'a dit que vous en étiez satisfait.

—Très satisfait; je fais appeler Michel pour qu'il fous les montre, c'est son affaire.

Il pressa le bouton d'une sonnerie électrique et Michel ne tarda pas à arriver; en apercevant Adeline, il s'arrêta un court instant avec un mouvement de surprise et d'hésitation.

—C'est M. Ateline qui fient foir nos métiers fixes, dit le père Eck.

Tout en suivant Adeline et son oncle, Michel se demandait si c'était vraiment le désir de voir les métiers fixes qui était la cause de cette visite: ce serait bien étrange après la demande adressée la veille à madame Adeline! Mais, si anxieux qu'il fût, il ne pouvait qu'attendre.

Aussi les explications qu'il donna à Adeline sur les perfectionnements qu'il avait apportés à ces métiers manquèrent-elles de clarté: son esprit était ailleurs.

Heureusement son oncle lui vint en aide: