—Pourquoi pas à nous!
—Voilà qui n'est pas juste.
—Nous, nous la connaissons.
—Nom de nom, pourvu que ce ne soit pas à Freteau.
—On les aura envoyées à Londres.
—C'est égal, si les perles viennent dans le commerce, je les reconnaîtrai.
—Le joli, ce serait de les revendre au comte, car enfin un collier comme celui-là ne peut pas disparaître sans que l'honneur de la famille soit engagé.
—Je vais écrire à Londres.
—Quand Jacob et Van Meulen viendront, il faudra leur en parler.
Le comte rentra plus perplexe, plus angoissé qu'il ne l'était en sortant le matin, car avant d'aller chez ces bijoutiers, il pouvait croire que les perles fausses se trouvaient depuis longtemps dans le collier, depuis toujours peut-être, tandis que maintenant, à moins d'accuser Marche et Chabert d'être des voleurs ou des ignorants, il fallait reconnaître qu'elles n'y avaient été introduites que depuis la réparation du fermoir.