Elle poussa un cri en se levant d'un bond.
—Ne craignez rien.
Il s'était avancé, et dans le cadre clair de la fenêtre; il la voyait haletante.
—N'approchez pas, j'appelle.
—Vous n'avez rien à craindre de moi, rien, je le jure.
—Pourquoi êtes-vous ici? Comment?
—Il faut que je vous parle, il y va de ma vie.
Elle avait eu le temps de se remettre et, le premier moment d'affolement passé, de reprendre courage:
—Je n'ai rien à entendre ici, en ce moment.
Instinctivement et sans s'en rendre compte, elle parlait d'une voix étouffée, peut-être parce que lui-même avait pris ce ton.