—D'une certaine lettre anonyme.
—Une lettre anonyme?
Et le baron Lazarus parut faire un appel désespéré à sa mémoire.
Mais ce fut en vain, il ne trouva rien à propos de cette lettre anonyme.
—Ne cherchez pas, dit madame de Lucillière avec dédain; je vois que vous ne trouveriez pas; je vais vous aider. Cette lettre anonyme parlait d'une petite porte de la rue de Valois.
—Comment? vous savez....
—Le marquis m'a tout dit; il est inutile de paraître ignorer ce que vous savez parfaitement. De mon côté, je trouve inutile de vous laisser croire plus longtemps que le prétexte mis en avant pour rompre nos relations était fondé; la vraie raison de cette rupture était cette lettre anonyme. Cela ne doit pas vous surprendre, et je présume que vous le saviez déjà; cependant j'ai tenu à vous le dire.
—Avez-vous pu supposer que je connaissais l'auteur de cette infamie?
—J'ai cru et je crois que l'auteur de cette infamie, comme vous dites, était vous.
—Madame!