Cela fait, il descendit au premier étage et par la fenêtre ouverte du vestibule, il passa sur le balcon.

Les fenêtres de la chambre de madame Fourcy qui se trouvaient les premières étaient ouvertes aussi. Il s'avança doucement, marchant à petits pas et comme s'il regardait dans le jardin, mais n'ayant d'yeux et d'oreilles en réalité que pour la chambre.

Aucun bruit; personne.

Dans le jardin, personne, non plus, qui le pût voir.

Vivement il entra dans la chambre et le tapis amortit le bruit de son pas qu'il faisait aussi léger que possible.

Le petit bureau sur lequel se trouvait la potiche était placé entre deux fenêtres, Robert n'avait donc que trois pas à faire dans la chambre et à allonger le bras pour jeter sa lettre dans la potiche.

Au moment où il allait la laisser tomber, il s'aperçut que le bureau était ouvert, et sur le tablier un petit cahier blanc lui sauta aux yeux, les lui creva et instantanément il reçut une commotion au coeur.

La main toujours étendue au-dessus de la potiche, il lisait:

C. Fr……..

30,150