—Parbleu.
—Tu as eu tort.
—Et pourquoi donc?
—Parce que… parce qu'il est toujours mauvais d'intervenir entre un père et un fils; crois-moi, laisse-les s'expliquer entre eux sans te mêler de rien; cela sera prudent et sage.
—J'ai promis.
—Encore un coup, tu as eu tort; cela n'est pas d'un homme sage et prudent comme toi.
—Je ne peux pourtant pas assister les bras croisés à la ruine de ce pauvre garçon, car cette femme le ruine; c'est une coquine.
—Qu'en sais-tu?
—C'est M. Charlemont qui me l'a dit et prouvé.
—Il ne la connaît pas.