Une clarté s’alluma dans les yeux de Marc.

— Ah ! Mlle de Vorges, pardon Mme de Moraines refuse…

— Oui… La situation est, en effet, fort délicate pour elle. Le comte de Moraines qui la connaissait bien, avait sans doute eu le pressentiment de ce refus, car il a arrangé les choses de telle sorte que son opposition n’y peut rien changer… En somme, devant la loi et l’Église, elle est la veuve du comte de Moraines ; elle ne peut rester auprès de Josette dans une position d’institutrice et toute sa fortune personnelle consiste en quatorze cents francs de rente. Enfin, la situation va se régler, je suppose, maintenant que Ghislaine est de retour…

— Mme de Moraines est à Paris ?

— Elle est revenue depuis quelques jours avec Josette. Ne la verrez-vous pas avant de partir ?

— Non, sans doute, fit-il brièvement.

A quoi bon la voir ? Pour sentir plus amer son regret de ce qui aurait pu être et qui maintenant ne serait jamais sans doute… Mais à Mme Dupuis-Béhenne, il fallait donner quelque banale explication ; et il continua :

— J’aurai trop peu de temps à moi pendant ma dernière semaine à Paris…

— Oui, en effet. C’est une longue absence que vous préparez, Marc. Vous reviendrez… quand ?

Il eut un geste de détachement profond.