100. — Mais en vérité, il n’était pas allé jusqu’à ma parole.

101. — Et avec les autres, il me chassa en disant : Tu n’es rien. Va-t’en prêcher.

CHAPITRE XXVIII

1. — Sur le chemin de Damas, un jour, je rencontrai un homme, lequel me dit : Je suis Paul, ton disciple. Et j’ai parcouru le monde, moi qui suis parti un soir, chargé de ta parole, avec Simon, qui t’a trahi.

2. — Car les Zélotes sont des brigands.

3. — Ils volent et tuent pour régner, et ils ne régneront pas, et ils appelleront les persécutions et les captivités.

4. — Il me dit ensuite : Pourtant, les âges sont venus où la grande œuvre des Grecs et des Romains chancelle sur sa base.

5. — Car ce n’était qu’un semblant d’ordre, qui cache et légalise sur le dessus le désordre des choses et la souffrance des hommes.

6. — Mais un souffle, qui ressemble beaucoup au souffle juif, va pousser tous les hommes, comme un seul homme, contre cette fabrication grecque.

7. — Et ce souffle, c’est la vie.