100. — Après qu’un silence ardent se fut fait, je m’écriai comme Isaïe :

101. — Le peuple qui était assis dans les ténèbres a vu une grande clarté.

102. — Il a maintenant la colère de voir.

103. — Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. Et j’annonce l’époque d’accomplissement où souffrir pour la vérité sera enfin une joie.

104. — Mais il ne faut pas vous en remettre aux mauvais bergers.

105. — Vous-mêmes !

106. — Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, heurtez et l’on vous ouvrira.

107. — Et tant que vous n’aurez pas tout, vous n’aurez rien.

108. — L’Eternelle Justice a hurlé : Je t’ai gardé et établi pour dire aux captifs : Sortez !

109. — Quelqu’un du peuple me cria : Nous attendons la Révolution.